Between Effort and Result: Gauging the Activities of Environmental Interest Groups on U.S. Foreign Policy, A Case Study of the NRDC

Neena Sethi

Abstract


This paper discusses the influence of environmental interest groups on U.S. foreign policy behavior. Environmental interest groups have long been pushing for state-level responses to transnational environmental problems such as climate change and changes to the marine environment. The nature of contemporary environmental problems is forcing states to act both independently and in collaboration with other state and non-state actors. In the U.S. the prominent environmental interest group, the National Resources Defense Council (NRDC), has become a strong voice for environmental issues. Since their inception in 1970, the NRDC boasts several victories, including the passing of U.S. Public Law 99-500, October 18, 1996 requiring the U.S. government to set up an early warning system to prevent federal funding of environmentally harmful multilateral bank projects overseas. My objective is to understand if the activities of the NRDC successfully influence U.S. foreign policy behavior. I identified five case studies from the 2011 NRDC Annual Report and from the NRDC website by applying several filters. I then constructed a timeline and collected information that indicated U.S. foreign policy behavior including press releases, presidential memorandums, directives, congressional hearings, legislation and participation in conventions and treaties. Using a methodology inspired by Porter and Gareth (1996) to categorize my results, I conclude that the NRDC does not consistently influence the U.S. to act as a lead state in solving transnational environmental problems.

Cet essai explore l’influence des groupes d’intérêts environnementaux sur le fonctionnement de la politique étrangère américaine. Les groupes d’intérêts environnementaux ont longtemps lutté pour obtenir des réponses de l’État quant aux problèmes environnementaux transnationaux comme le changement climatique et les changements dans les milieux marins. La nature des problèmes environnementaux contemporains oblige les états à agir indépendamment et en collaborations avec des acteurs étatiques et non-étatiques. Dans les États-Unis, le notable groupe d’intérêts environnementaux National Resources Defense Council (NRDC ; “Le conseil national de la défense des ressources”) est devenu une voix puissante pour les questions environnementales. Depuis sa création en 1970, le NRDC compte plusieurs victoires, y compris l’adoption de la loi publique américaine 99-500 le 18 octobre 1996. Cette loi exige que le gouvernement mette en place un système d’alerte précoce afin de prévenir le financement fédéral de projets de banques multilatérales outre-mer préjudiciables à l’environnement. L’objectif de cet essai est de déterminer le degré d’efficacité des activités du NRDC à influencer le comportement de la politique étrangère américaine. J’ai identifié cinq études de cas du rapport annuel de 2011 du NRDC et du site internet du groupe en appliquant plusieurs filtres et j’ai ensuite bâti une chronologie et collecté de l’information qui indiquait le comportement de la politique étrangère (incluant des communiqués de presse, des mémorandums présidentiels, des directives, des auditions du Congrès, des législations et la participation aux conventions et aux traités). En utilisant une méthodologie inspirée de Porter et Gareth (1996) pour catégoriser mes résultats, j’ai conclu que le NRDC ne réussit pas à influencer le fonctionnement de la politique étrangère des États-Unis de façon cohérente, ou de manière à supporter l’idée que les États-Unis devrait devenir le leader en matière de solutions aux problèmes environnementaux transnationaux.


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